mercredi 11 mars 2015

EDOUARD


Les jours passent et la pensée laisse place à la nostalgie.
Ton souvenir sera éternellement présent dans nos esprits

En ce mois de mars comment ne pas évoquer la disparition - il y a déjà 3 années - de notre ami, ancien Maire Adjoint en charge de la jeunesse et des nouvelles technologies,  Edouard Phanor.
Edouard,

 Voila déjà 3 ans  que tu nous as quitté
. La maladie a vaincu ta ténacité
.
Dans la vie, tu a été  de tous les combats.
 En ces temps d'élections, ta présence nous manque.

 
Tu militais pour défendre des idées humanistes.
  
Sache Edouard que   ces valeurs sont  entretenues et perdurent au sein  des  membres  de « Citoyens Autrement » .

Nous nous sommes rassemblés en ce 11 mars comme chaque année autour de toi pour se souvenir, et continuer ce que tu aimais dire et faire  "la politique Autrement".


William Shakespeare

dimanche 8 mars 2015

l'amélioration des droits des femmes et l'égalité femmes-hommes


La journée internationale des femmes du 8 mars est la pour nous rappeler que les avancées pour l'amélioration des droits des femmes et l'égalité femmes-hommes restent un combat de tous les instants.

Les périodes de crise peuvent voir se développer des régressions sociales et les femmes en sont les premières victimes. L'égalité fait avancer la société, elle donne des droits et elle donne des chances.

Les mobilisations dans ce combat ne doivent pas avoir de répit . 




dimanche 22 février 2015

CONSEIL MUNICIPAL DU 12 FEVRIER 2015



QUESTION ORALE


Centre Municipal de Santé 
et Centre de Planification et d’Education Familiale

Lors du dernier conseil municipal, le 18 décembre, votre majorité a supprimé les consultations de médecins spécialistes du centre municipal de santé localisé sur le quartier du Petit Colombes. 21 postes de professionnels ont été rayés des effectifs municipaux et les consultations de gynécologie, de dermatologie, de cardiologie… ne sont désormais plus assurées.

Par ce démantèlement du CMS vous remettez en cause l’égal accès aux soins dans notre ville. C’est une décision que l’opposition a collectivement dénoncée. Elle nous paraît en effet injuste dans une ville qui, contrairement à ce que vous dites, connaît un déficit important d’offre de santé : la part des médecins spécialistes y est inférieure de 40% à la moyenne du département.

Cette décision aura des effets dévastateurs en matière de santé publique, et particulièrement pour les personnes les plus socialement fragiles, dont chacun sait qu’elles sont les plus vulnérables dans ce domaine et les premières à en être écartées. Par sa pratique du tiers payant, par son action de proximité, le centre municipal de santé offrait un service public de qualité pour tous et vous avez choisi d’en détruire ses fondamentaux sans accepter l’ouverture de la négociation, sans permettre l’échange ni le dialogue qui vous étaient demandés.

A peine un mois après, nous apprenons que le Centre de Planification et d’Education Familiale de Colombes risque également de disparaître. De façon tout à fait inattendue, des médecins  intervenant dans ce centre ont reçu, eux aussi, leur lettre de licenciement fin décembre. Et ce, alors qu’ils ne figuraient pas dans la liste des postes supprimés, que vous avez votés le 18 décembre. 

Je le rappelle, le Centre de Planification et d’Education Familiale, tout en assurant des conditions d’anonymat et de gratuité, reçoit au quotidien des patientes adressées par les personnels intervenant au contact des jeunes comme les infirmières scolaires, les centres d’IVG du secteur, l’espace santé jeunes, des associations… Son intervention dans les lycées et collèges relève d’une action préventive et d’information très importante et nécessaire pour le public jeune. Sa situation au sein du CMS permettait de bénéficier d’une équipe pluridisciplinaire de médecins pratiquant la gynécologie, la dermatologie, la radiologie et assurant de fait une prise en charge réactive et efficiente  pour traiter de situation par défaut souvent urgente.
Alors que nous célébrons cette année les 40 ans de la loi légalisant le droit à l’avortement portée par Simone Veil, dans un combat âpre et parfois violent, cette nouvelle décision, si vous la confirmez, serait une vraie régression sociale et sociétale.

Le journal municipal le Mag du mois de février fait un zoom sur la santé au travers d’un entretien avec Guillaume Caro directeur de l’Hôpital Louis Mourier et une présentation de l’action de prévention de la ville. Nous pouvons nous interroger sur de tels articles juste après une fin d’année mouvementée sur la question de la santé à Colombes et auprès des publics les plus modestes.

Mme le Maire, pouvez-vous nous dire ce soir :


 Quelles sont vos intentions réelles quant au maintien :
        
Du centre municipal de santé avec sa seule offre de médecine généraliste ? 
Garantissez-vous sa pérennité ?
            
 Quelles sont vos intentions réelles quant au maintien du 
Centre de Planification et d’Education Familiale ?
           
 Confirmez vous avoir mis fin à des contrats de médecins ou d’autres professionnels de ce Planning Familial. 
Si oui, lesquels précisément ?

         Et si non, pouvez vous vous engager sur le maintien de ce service et nous préciser comment vous allez poursuivre  cette action dans la démarche pluridisciplinaire qui faisait jusqu’à fin 2014 sa richesse, son efficacité et son exemplarité ?
            
Je vous remercie.









mercredi 18 février 2015

CONSEIL MUNICIPAL DU 12 FEVRIER 2015


INTERVENTION VERONIQUE MONGE 

DELIBERATION 6 :  

ATTRIBUTION D’UNE SUBVENTION POUR 15 PLS AUX GREVES A COLOMBES HABITAT PUBLIC
  

Mme Le Maire, 

Mme Coblentz n’a pas apprécié lorsqu’en commission municipale je lui ai dit que je ne savais s’il fallait se réjouir ou pas de cette délibération. Et pourtant je crois qu’il ne faut pas vraiment s’en réjouir.

Vous aviez, Mme le Maire, retiré cette affaire en séance lors du dernier conseil municipal, à la surprise de votre adjointe d’ailleurs, car suite à une question de ma part vous vous étiez aperçue que le montage financier de l’opération était fait avec le concours du 1% patronal, et que cette participation financière lui donnait droit à réservation de logements. Pour l’assemblée, il convient de préciser que le logement social est construit grâce aux financements de l’état, du 1% patronal, par le recours à des emprunts garantis par la collectivité et par des fonds propres du bailleur. En contrepartie de leurs aides les organismes ont des logements qui leur sont réservés.

Cette délibération présentée ce soir est réjouissante dans le sens où la ville aura la majorité des logements sociaux en attribution.  Pour y parvenir vous portez le financement de la ville à 490 000€ là où nous l’avions prévu à 120 000€.

 Mais ce n’est en réalité pas une bonne nouvelle.

Pourquoi ?
  • Les organismes bailleurs ne peuvent financièrement porter la construction de logements sociaux sans le recours à des financements extérieurs et notamment au 1%. Ce n’est pas supportable pour eux et aucun ne pratique comme cela.
  • La ville n’a pas à assurer seule le financement de la construction de logements sociaux. Cela à un cout trop élevé. Et ce n’est pas non plus dans les pratiques. Aucune collectivité même les plus riches ne procède ainsi.
  • En procédant comme cela vous vous ôtez  la possibilité de loger des salariés. Les entreprises de colombes cotisent auprès du 1% patronal et peuvent loger leurs employés dans notre patrimoine social. Nous avions créé des relations étroites avec les collecteurs et de nombreux colombiens étaient relogés par ce biais dans la mixité.
Alors que doit-on voir en réalité dans cette délibération. A mon sens nous devons y voir une bien triste nouvelle : 
  • la fin de la construction par Colombes Habitat Public. C’est une opération que nous avions lancé, vous la soldez en la finançant à plein parce que vous voulez avoir la totale maitrise des attributions et je suivrai cela de près pour m’assurer que les attributions se feront dans la transparence.
  • La fin de la construction de logements sociaux dans notre ville à part les opérations que nous avons lancées bien entendu.
Préoccupée par ce risque et Soucieuse du logement social et de la poursuite de sa construction je voterai favorablement cette délibération.


Je vous remercie.

dimanche 15 février 2015

CONSEIL MUNICIPAL DU 12 FEVRIER 2015


INTERVENTION VERONIQUE MONGE 

DELIBERATION 5 : GARANTIE COMMUNALE D’EMPRUNT DE LA CODEVAM POUR FINANCER L’OPERATION ZAC CHARLES DE GAULLE

Mme Le Maire,

Lorsque nous étions en responsabilité, vous avez toujours refusé, de voter favorablement les garanties d’emprunts au bénéfice de bailleurs sociaux pour la construction de logements sociaux. 

J’ai mis entre 2008 et 2014 beaucoup d’énergie à vous expliquer que les collectivités avaient une obligation de garantie des emprunts et que s’agissant de  construction de logements ces garanties n’étaient soumises à aucune disposition restrictive particulière. 

En effet, le législateur considère qu’il n’y a pas de risque à faire porter les garanties d’emprunts par les collectivités locales les bailleurs étant solvables. Leur patrimoine fait que des situations de mise en faillite ne se sont jamais produites.

Par contre ce n’est pas du tout le cas des garanties d’emprunts au bénéfice d’une personne morale de droit privé, comme la CODEVAM. Dans ce cas les garanties d’emprunt sont soumises à des ratios prudentiels au regard des risques financiers qu’elles peuvent faire encourir aux collectivités. 

Alors je ne comprends pas bien votre ligne Mme le Maire,
  • Lorsqu’il s’agit de construction de logements sociaux vous ne garantissez pas les emprunts,
  • Lorsque c’est pour travailler avec la promotion immobilière privée vous les garantissez, 
  • Vous n’arrêtez pas de dire que la situation de la ville est difficile mais  vous prenez quand même des décisions à risques pour Colombes. 
J’ai bien compris par contre que vous n’étiez pas à une contradiction près. 

Je vous remercie,