vendredi 12 septembre 2014

La rentrée se passe mal dans les écoles....

ACCES DE LA MAIRIE INTERDITE PAR LE MAIRE AUX GREVISTES 


LA RENTREE SE PASSE MAL DANS NOTRE VILLE 

Vendredi 12 Septembre, GREVE DE 12 H à 15 H et rassemblement devant la Mairie de Colombes du personnel communal, animateurs, technique etc..


Elle se passe mal également au sein du SIVU COCLICO.

ci-dessous compte rendu du deuxième conseil syndical par Elizabeth Choquet

"COCLICO est cet établissement public qui fournit le repas des restaurants scolaires des écoles des villes de Colombes et de Clichy.

Je vous invite à assister à un conseil syndical de COCLICO, séance publique où par délibérations sont nommés les élus aux différentes commissions permettant le fonctionnement de l’établissement et où se décident les orientations des collectivités.

Le premier conseil syndical depuis le changement de municipalités (du 29/04/2014)  avait été très houleux,  interrompu à plusieurs reprises et écourté avec le départ de l’ensemble des élus et administratifs Clichois.  Ainsi, faute d’entente au premier conseil syndical il n’y a pas de représentants des oppositions des deux villes

Le deuxième conseil syndical de ce 29/08/2014, ne s’est guère mieux déroulé. La séance est menée sans le respect et la discipline que relève cette instance : Le tutoiement entre élus de colombes, pas de lecture claire et complète des délibérations pour le public, un conseil qui débute sans attendre la délégation Clichoise mais avec des railleries la concernant, des réflexions désobligeantes à son arrivée (alors que son retard avait été signalé).

Le président du SIVU ainsi que les deux vice-présidents sont élus sans la présence ni le vote de l’équipe de Clichy.
Cette réunion représente  un véritable déni de la démocratie, un dédain insupportable de la part des élus de colombes à l’encontre de ceux de Clichy. Lorsque  les élus de Clichy expriment leur désaccord en citant les débats et accords entre les maires respectifs des deux villes, messieurs Noual et Bolufer rejettent avec arrogance tout arrangement possible.

M. Noual refuse une suspension de séance avant d’accepter deux minutes montre en main et en rythmant sur le micro les secondes ! Durant cette interruption, les élus colombiens raillent à haute voix, avec insolence et mépris le phrasé d’un élu Clichois …
La liste des incorrections est longue, des décisions sont prises à la limite de la loi, je n’invente rien, tout est enregistré. Mais quels intérêts y trouvent-ils?

Car quelque soit notre sensibilité politique, le but de cet établissement réunissant deux collectivités est unique : permettre aux professionnels d’offrir à nos 15 000 enfants des repas sains, équilibrés. Une restauration à but social, à moindre coût et en respectant l’argent public des communes.

Jusqu’ici, nous avions travaillé en bonne intelligence et créé avec discernement ce syndicat malgré nos divergences possibles avec cet intérêt commun.

Aujourd’hui, on peut s’interroger sur le  fonctionnement d’un bureau d’élus au sein du SIVU ?!!! La CAO (commission d’appel d’offres) pourra t elle se dérouler correctement pour le renouvellement des marchés des denrées ?!!! Car une équipe de professionnels,  aussi performante que celle de notre cuisine centrale a besoin d’être soutenue pour garder l’efficacité qu’on lui connait et cela dans l’intérêt de nos jeunes convives et leurs familles."


Elizabeth Choquet
Ancienne élue à la restauration municipale
Ancienne Vice-présidente de COCLICO



mercredi 3 septembre 2014

Suite de la tribune "expression libre..." du Journal Municipal de septembre


440 signes pour s’interroger sur les premières mesures décidées par le maire

On ne peut certes pas évaluer l’action d’un nouveau maire au bout de 5 mois. Mais les premières décisions donnent le ton. A Colombes, elles remettent la discrimination et la démagogie au cœur de l’action politique. Le service public est remis en cause là où il devrait être en soutien aux familles. Les communes doivent prôner la proximité, l’écoute, le rassemblement et être au plus près des besoins de leurs habitants, encore plus dans les périodes difficiles. Au lieu de cela Colombes s’illustre en ne prenant pas en compte la diversité de notre ville, ni sa richesse.   
Je ne crois pas que les Colombiens souhaitent cela. Ils veulent avant tout un maire pour tous …..

Ce que veulent les colombiens c’est un maire pour tous ! Et une ville qui rassemble. 
Aujourd’hui les colombiens, certains colombiens sont exclus de la ville, des équipements et services qu’elle propose du fait de décisions univoques.

Prenons quelques exemples.

La suppression de la piscine à un 1€ pour les 5-16 ans sur la période estivale. L’objectif énoncé par le maire est de ne pas faciliter l’accès du public  jeune au motif que celui-ci crée une insécurité. C’est un bien curieux regard porté sur la jeunesse. Mais aussi sur la situation des familles qui se trouvent de fait tout autant pénalisées. Les familles modestes qui ne partent pas en vacances pour des raisons financières n’ont pu fréquenter la piscine de colombes avec leurs enfants pour les mêmes raisons, le plein tarif leur étant pratiqué. 
C’est bien mal connaitre la situation sociale des familles ou s’en moquer. Un Français sur deux n’est pas parti en vacances cet été. Un quart des enfants ne partent pas en vacances et ce taux atteint 50% pour les familles les plus modestes. 


L’inscription à la restauration scolaire se fait, à partir de cette rentrée, de façon forfaitaire. Les enfants pour déjeuner à la cantine doivent être inscrits pour toute la durée de l’année, sur des jours fixes et tous les repas sont facturés que le déjeuner soit pris ou pas. Finis la possibilité d’inscrire votre enfant ponctuellement, en fonction d’un agenda professionnel flexible, et on sait combien c’est le cas dans les emplois notamment féminins, finis la garantie de repas équilibrés pour de nombreux enfants……


La réforme des rythmes scolaires que la nouvelle municipalité met en place à la rentrée va à contrecourant des rythmes de l’enfant. Elle n’allège pas la journée d’apprentissage des enfants. Celle-ci reste de 6h et le temps scolaire est organisé sur 8 demi-journées et non 9 comme le préconise la loi mais aussi et surtout la communauté éducative intéressée aux besoins des enfants. Le weekend est rallongé d’une demi-journée créant pour de nombreux enfants une rupture forte dans le lien à l’école et le risque d’une remobilisation encore plus difficile le lundi matin. Bien entendu les enfants ne sont pas tous égaux face à une telle organisation. La réforme devait permettre de réduire ces inégalités, de prendre en compte les rythmes de tous les enfants, les plus grandes difficultés de concentration de certain et de faciliter ainsi leur apprentissage. Mais à Colombes l’éducation de tous les enfants est loin d’être au cœur des préoccupations.

La hausse des indemnités des élus et la baisse du salaire des agents communaux.

950 agents communaux viennent de voir leur fiche de paie réduite de 50€. Aucune concertation, aucune explication communiquée en amont aux agents. Aucun respect. Mme Goueta s’appuie sur une observation de la chambre régionale des comptes concernant une prime pour la supprimer sans aucune autre forme de compensation. Une prime que les autres agents communaux des villes du département continueront eux de percevoir.  Mais les agents colombiens devront se serrer un peu plus la ceinture. Je dis un peu plus car le salaire des fonctionnaires n’a pas été revalorisé par l’état depuis 4 ans ! 
Etc…

Quel message est passé au travers de ces décisions ? 
Quelle vision de Colombes est défendue ?

Pas celle d’une ville solidaire et tournée vers l’avenir.
Madame le Maire, il ne faut pas oublier aussi vite ce qu’il s’est passé le 30 mars dernier. A Colombes, comme dans bien d’autres villes, les gagnants des élections municipales ont été les abstentionnistes. C’est eux qui sont arrivés en tête et grâce auxquels vous avez été élue. Ces 19 000 colombiens qui trouvent la vie dure, qui pensent que le service public ne leur tend pas assez la main….

Vous leur devez une écoute, vous devez prendre en compte leurs attentes.  Il en va de la démocratie. 

Ces premières mesures  ne vont pas dans le bon sens, 
pas dans le sens d’un maire pour tous.



Véronique MONGE
Conseillère Municipale
Citoyens Autrement



dimanche 27 juillet 2014

dimanche 20 juillet 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 3 JUILLET 2014


INTERVENTION VERONIQUE MONGE  

DELIBERATION 3 : 

ANIMATIONS COMMERCIALES 
DE LA RUE SAINT DENIS : 
SUBVENTION DE FONCTIONNEMENT A L’ASSOCIATION « COLOMBES CŒUR DE VILLE »



Mme Le Maire, 

La piétonisation de la rue Saint Denis a été un projet majeur de notre mandature. 

Après un travail de concertation important avec les  riverains, les commerçants, les parents d’élèves de l’école Maintenon sa réalisation a montré que l’on pouvait construire un projet partagé par tous, qui valorise le centre ville et le rende plus attractif.

Les craintes et réticences de départ ont été dépassées et l’on peut dire aujourd’hui de ce projet qu’il est une réussite.  L’espace est très fréquenté,  les commerçants rénovent leur vitrine et  la mise en place d’animations telles que proposées par l’association « colombes cœur de ville » contribuera à rendre cette rue encore plus vivante.

Par contre, Mme Le Maire, je m’interroge sur votre volonté à réellement maintenir la rue en rue piétonne. 
Depuis plusieurs semaines maintenant les plots d’accès à la rue sont abaissés permettant une circulation de véhicules qui n’y sont pas autorisés. A 6 mois de fonctionnement, alors que les pratiques s’installaient, que les habitudes d’accès par les parkings souterrains et aériens en proximité s’étaient organisées, cette ouverture est fort dommageable et risque de mettre en péril la vie de la rue.

Au-delà de cette délibération qui peut donner le sentiment d’une adhésion à la piétonnisation de la rue qu’en est-il de votre réelle volonté à maintenir la rue piétonne, à participer à sa dynamisation ?

Je vous remercie.