jeudi 2 octobre 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 25 SEPTEMBRE 2014 DELIBERATION 26


INTERVENTION VERONIQUE MONGE   
MODIFICATION DU TABLEAU DES EFFECTIFS

Mme Le Maire,

Cette délibération est une attaque du service public, de l’administration communale et des agents de la ville. 
Vous actez une réorganisation avec des suppressions de postes sans dialogue social, sans concertation, sans respect pour ces hommes et ces femmes qui travaillent au quotidien au service des colombiens.
C’est une attaque sans précédent que vous voulez faire passer sous couvert de contraintes financières. 
Mais ce n’est pas la réalité. 
Et quelle que soit la réalité budgétaire des collectivités locales s’attaquer ainsi aux agents, en faire la variable d’ajustement de votre politique sans aucune attention ni considération est inacceptable. 
 Il faut assumer votre politique madame Goueta ! 
Ce qui conduit votre action n’est pas la modernisation de l’administration, ni une adaptation pour améliorer son fonctionnement, ni une optimisation soucieuse du maintien d’un service public de qualité. 
Ce qui conduit votre action c’est un changement radical de cap dans l’action politique. Un changement qui, en diminuant les moyens humains, affaiblit les politiques conduites jusqu’à présent en direction de la jeunesse, de la santé, en faveur de la proximité et de la citoyenneté. Des politiques essentielles au niveau local.
Ces politiques ne constituent pas vos priorités. Les agents non plus. Le service public demain y sera limité au strict minimum.
Et ces suppressions de postes ne sont même pas adossées à un projet de service qui aurait été travaillé avec les services, ni même à un projet politique présenté aux élus et à la population. 
C’est une coupe que vous présentez ce soir, juste une coupe… !
  • Suppression de 4 postes à direction de la jeunesse dont le poste de directeur 
  • Suppression de 2 postes à la direction de la santé dont le poste de directeur 
  • Suppression du poste de directeur général adjoint en charge de la démocratie et de la citoyenneté.
  • Suppression du poste de contrôleur de gestion, étonnant de se priver de cette compétence si l’on se réfère à vos remarques sur les difficultés financières 
  • Suppression de 4 autres postes dans l’administration générale
A ces suppressions nettes il faut ajouter les nombreux, trop nombreux, contrats que vous ne renouvelez pas, parfois au dernier moment, mettant en difficulté des personnes qui se retrouvent sans emploi d’une semaine à l’autre et avec elles leurs familles.
Je suis élue mais je suis aussi fonctionnaire dans une autre collectivité et fière d’exercer ce métier au service de la population. Vos méthodes autoritaires sont profondément archaïques. Elles illustrent le peu de considération que vous portez à la fonction publique et à ses agents.
Pour toutes ces raisons je suis une élue en colère et, par solidarités, une fonctionnaire en colère.
J’apporte mon soutien à l’ensemble du personnel communal.
Je vous remercie.

CONSEIL MUNICIPAL DU 25 SEPTEMBRE 2014 : DELIBERATION 23


INTERVENTION VERONIQUE MONGE  - 
DEMANDE DE SUBVENTIONS AUPRES DU CONSEIL GENERAL DES HAUTS DE SEINE POUR LE CONSERVATOIRE AU TITRE DE L’ANNEE 2015

Mme Le Maire, 

Dans une première approche j’ai plutôt tendance à me féliciter de cette délibération qui sollicite le Conseil Général pour le financement du conservatoire à un niveau supérieur à ce qui était pratiqué jusqu’à présent, puisque, vous sollicitez 50 000€ là où actuellement les subventions obtenues sont d’un peu plus de 41 000€.
La culture est une politique qui favorise le lien social, le rassemblement des publics, des générations, qui prône l’éducation pour tous. Le conservatoire par ses actions au sein de l’équipement comme en proximité dans les quartiers est porteur d’une dynamique qu’il faut maintenir et renforcer. 
Je ne doute pas que dans le cadre de votre mandat au conseil général vous vous ferez l’écho de cette dynamique pour qu’elle soit toujours plus reconnue et financée.
Par contre je souhaite vous alerter sur le fait qu’il serait fortement préjudiciable que ceci se fasse au détriment d’autres dynamiques tout aussi intéressantes sur notre territoire. 
En effet, le conseil général a déjà annoncé à plusieurs structures associatives culturelles que leur financement serait revu à la baisse en 2015 avec les impacts que vous imaginez pour les associations qui n’ont pas la solidité financière d’une collectivité. 
Aussi je souhaitais, Mme le Maire et conseillère générale attirer votre attention sur ce point pour que votre pugnacité à obtenir des financements du conseil général puisse s’exercer à l’égard de toutes les structures qui œuvrent à Colombes et, pour le moins, que l’augmentation du financement du conservatoire n’affaiblisse pas l’offre diversifiée qui fait la richesse de notre ville. 

Je vous remercie.

CONSEIL MUNICIPAL DU 25 SEPTEMBRE 2014 : DELIBERATION 9 A 12


INTERVENTION VERONIQUE MONGE
DEMANDE DE GARANTIE COMMUNALE D’EMPRUNT DE COLOMBES HABITAT PUBLIC POUR UN PRET DE LA CAISSE DES DEPOTS ET CONSIGNATION DESTINE A FINANCER LA REHABILITATION DE PROGRAMMES DE LOGEMENTS

Mme Le Maire, 
Mon intervention sera commune aux 4 délibérations qui suivent concernant des demandes de garanties communales d’emprunt pour des réhabilitations de logements sociaux sur les quartiers du Petit Colombes et des Fossés Jean
J’ai terminé mon propos dans mon intervention précédente en indiquant que l’action politique avait besoin de constance, de convictions, et pas d’opportunisme.
Par convictions, nous avons engagé dans le cadre de notre mandat, entre 2008 et 2014, de nombreux chantiers de construction et de réhabilitation de logements sociaux. 
Les 4 opérations présentées ce soir pour la réhabilitation de 250 logements au 176 bd Charles de Gaulle, place Aragon, au 179 avenue Stalingrad et au 11 rue Michelet en font parties. Après une large concertation avec les amicales et les locataires ces opérations sont aujourd’hui engagées et pour les plus avancées, comme celle de la place ARAGON, témoignent du renouveau que l’on peut donner à ce patrimoine. 
Les améliorations apportées aux logements sont essentielles pour les locataires et la reprise des façades est un vrai plus pour moderniser ces immeubles et leur permettre de trouver leur place dans des quartiers qui connaissent ou vont connaitre des transformations urbaines importantes. Je crois que l’on peut souligner la réussite des réhabilitations engagées par Colombes Habitat Public.
J’en profite pour saluer le travail conduit par CHP ces dernières années et remercier les équipes qui y œuvrent avec professionnalisme et également avec la conviction que le logement social est un bien public précieux. 
Ce n’est par contre pas ce niveau de considération que vous portez au logement social si j’en réfère à l’entreprise de destruction de l’organisme que vous semblez engagé. 
Et cela m’inquiète. 
Je ne parle pas du licenciement du directeur général M. Vacherat que l’on peut regretter mais qui n’est pas une réelle surprise lors d’un changement d’équipe municipale, le directeur général étant de part ces fonctions un acteur privilégié de la politique locale en matière d’habitat. 
Mais je parle du  mode de gouvernance et de gestion que vous instaurez et dans lesquelles les compétences ne sont absolument pas au niveau requis. 

On ne s’y prendrait pas autrement pour détruire un organisme qui est un formidable atout et dispose de richesse au plan humain comme au plan des projets. 

Est-ce là la seule ambition que vous avez pour le logement social à Colombes qui je le rappelle accueille près de 30 000 Colombiens ? 

Regardez Mme Goueta ce que cet organisme a produit ces dernières années par la mobilisation des équipes : la réhabilitation de d’Estiennes d’Orves, de Beaurepaire, des Grèves, de la tour Z, la modernisation des accueils, la gestion des réclamations des locataires…..

D’autres programmes de réhabilitations ont été travaillés comme celui des logements rue du Bournard pour lequel nous avons fait aboutir la concertation. 

Des opérations de construction de logements sont prêtes à être engagées. 

Que deviennent toutes ces opérations ? Comment allez-vous les conduire sans directeur général et avec des équipes que vous démotivez par vos méthodes ?

Je vous remercie.

mercredi 1 octobre 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 25 SEPTEMBRE 2014 : DELIBERATION 8


INTERVENTION VERONIQUE MONGE

DEMANDE DE GARANTIE COMMUNALE D’EMPRUNT DE COLOMBES HABITAT PUBLIC POUR UN PRET DE LA CAISSE DES DEPOTS ET CONSIGNATION DESTINE A FINANCER L’OPERATION DE RELQUALIFICATION DES ESPACES PUBLICS DES GREVES 

Mme Le Maire, 
Je ne vous cache pas mon étonnement de voir cette délibération et les suivantes présentées au conseil municipal de ce soir et je suis curieuse, très curieuse même, de voir comment vous et votre équipe allez les voter. Ou pour le moins les élus UMP de votre équipe.
Pourquoi cet étonnement et cette curiosité de ma part ?
Sous le mandat de Philippe Sarre, et en tant qu’élue de l’opposition, Mme Goueta, vous avez toujours voté CONTRE les garanties d’emprunt relatives au logement social avec comme argument que l’on ne pouvait engager la ville dans de telles garanties. 
Vous mettiez ainsi en doute les pratiques de notre équipe et sa gestion. 
Pour éclairer l’assemblée, mais aussi votre majorité, je  vais me permettre d’énoncer vos propos lors du CM du 19 décembre dernier. 
Alors que je présentais, en tant que maire adjoint à  l’habitat et au logement, une délibération relative à une demande de garantie d’emprunt de la Caisse des Dépots et Consignations pour la construction de 45 logements sociaux vous avez justifié votre vote et celui du groupe UMP de la façon suivante :
« Ce genre de délibération on votera contre parce qu’il n’est pas question que ce soit la collectivité et donc le simple citoyen qui garantisse un prêt de la CDC  ». 
A ma question, la garantie d’emprunt étant une obligation légale qui, alors, doit garantir les prêts ? Vous m’avez répondu : « La caisse des dépôts  est suffisamment grande ». Vous avez même précisé que vous étiez administratrice dans d’autres sociétés HLM et que dans ces organismes la CDC « se débrouillait toute seule »
Voilà quels étaient vos propos et ils sont vérifiables dans la vidéo de ce conseil sur le site de la ville à la délibération 39. 

Donc, visiblement, vos amis de sociétés HLM arrivaient à ce soustraire à quelque chose que vous-même aujourd’hui n’arrivez pas à faire.
A moins que vos propos n’aient eu d’autres intentions que de ne pas voter de construction de logement social à Colombes. Mais comme cela peut être difficile à assumer pleinement face aux nombreuses familles en attente d’un logement, surtout en période électorale, vous avez préféré, une fois de plus, semer la suspicion sur notre équipe en mettant en doute le besoin de garantir des emprunts. Et en laissant entendre que l’on faisait porter à la ville des risques qu’elle n’avait pas à assumer.
Alors ce soir Madame Goueta vous allez faire quoi ? Rester fidèle à vos positions antérieures, à vos convictions et voter CONTRE cette délibération qui concerne le logement social, bloquant ainsi la réhabilitation de centaine de logements sociaux sur le Petit Colombes et les Fossés Jean ? Ou vous allez voter POUR et engager la ville sur une voie dangereuse comme vous nous l’avez si souvent répété ?
J’avoue est assez  impatiente de connaitre votre vote.
Je rassure la majorité actuelle, seuls les élus UMP votaient contre, tous, même Mme Coblentz actuelle maire adjoint au logement. 
Les élus du groupe La relève sous la présidence de M. Trupin votaient pour. 
Vous êtes donc un certain nombre à pouvoir voter cette délibération sans rupture avec les positions antérieures de votre groupe.
Excusez mon ironie mais l’action politique a besoin de constance et de convictions, pas d’opportunisme.
Et ce soir je crois bien que nous allons assister à un beau témoignage de votre opportunisme et de votre capacité à détourner les vérités.
Je vous remercie.

vendredi 12 septembre 2014

La rentrée se passe mal dans les écoles....

ACCES DE LA MAIRIE INTERDITE PAR LE MAIRE AUX GREVISTES 


LA RENTREE SE PASSE MAL DANS NOTRE VILLE 

Vendredi 12 Septembre, GREVE DE 12 H à 15 H et rassemblement devant la Mairie de Colombes du personnel communal, animateurs, technique etc..


Elle se passe mal également au sein du SIVU COCLICO.

ci-dessous compte rendu du deuxième conseil syndical par Elizabeth Choquet

"COCLICO est cet établissement public qui fournit le repas des restaurants scolaires des écoles des villes de Colombes et de Clichy.

Je vous invite à assister à un conseil syndical de COCLICO, séance publique où par délibérations sont nommés les élus aux différentes commissions permettant le fonctionnement de l’établissement et où se décident les orientations des collectivités.

Le premier conseil syndical depuis le changement de municipalités (du 29/04/2014)  avait été très houleux,  interrompu à plusieurs reprises et écourté avec le départ de l’ensemble des élus et administratifs Clichois.  Ainsi, faute d’entente au premier conseil syndical il n’y a pas de représentants des oppositions des deux villes

Le deuxième conseil syndical de ce 29/08/2014, ne s’est guère mieux déroulé. La séance est menée sans le respect et la discipline que relève cette instance : Le tutoiement entre élus de colombes, pas de lecture claire et complète des délibérations pour le public, un conseil qui débute sans attendre la délégation Clichoise mais avec des railleries la concernant, des réflexions désobligeantes à son arrivée (alors que son retard avait été signalé).

Le président du SIVU ainsi que les deux vice-présidents sont élus sans la présence ni le vote de l’équipe de Clichy.
Cette réunion représente  un véritable déni de la démocratie, un dédain insupportable de la part des élus de colombes à l’encontre de ceux de Clichy. Lorsque  les élus de Clichy expriment leur désaccord en citant les débats et accords entre les maires respectifs des deux villes, messieurs Noual et Bolufer rejettent avec arrogance tout arrangement possible.

M. Noual refuse une suspension de séance avant d’accepter deux minutes montre en main et en rythmant sur le micro les secondes ! Durant cette interruption, les élus colombiens raillent à haute voix, avec insolence et mépris le phrasé d’un élu Clichois …
La liste des incorrections est longue, des décisions sont prises à la limite de la loi, je n’invente rien, tout est enregistré. Mais quels intérêts y trouvent-ils?

Car quelque soit notre sensibilité politique, le but de cet établissement réunissant deux collectivités est unique : permettre aux professionnels d’offrir à nos 15 000 enfants des repas sains, équilibrés. Une restauration à but social, à moindre coût et en respectant l’argent public des communes.

Jusqu’ici, nous avions travaillé en bonne intelligence et créé avec discernement ce syndicat malgré nos divergences possibles avec cet intérêt commun.

Aujourd’hui, on peut s’interroger sur le  fonctionnement d’un bureau d’élus au sein du SIVU ?!!! La CAO (commission d’appel d’offres) pourra t elle se dérouler correctement pour le renouvellement des marchés des denrées ?!!! Car une équipe de professionnels,  aussi performante que celle de notre cuisine centrale a besoin d’être soutenue pour garder l’efficacité qu’on lui connait et cela dans l’intérêt de nos jeunes convives et leurs familles."


Elizabeth Choquet
Ancienne élue à la restauration municipale
Ancienne Vice-présidente de COCLICO



mercredi 3 septembre 2014

Suite de la tribune "expression libre..." du Journal Municipal de septembre


440 signes pour s’interroger sur les premières mesures décidées par le maire

On ne peut certes pas évaluer l’action d’un nouveau maire au bout de 5 mois. Mais les premières décisions donnent le ton. A Colombes, elles remettent la discrimination et la démagogie au cœur de l’action politique. Le service public est remis en cause là où il devrait être en soutien aux familles. Les communes doivent prôner la proximité, l’écoute, le rassemblement et être au plus près des besoins de leurs habitants, encore plus dans les périodes difficiles. Au lieu de cela Colombes s’illustre en ne prenant pas en compte la diversité de notre ville, ni sa richesse.   
Je ne crois pas que les Colombiens souhaitent cela. Ils veulent avant tout un maire pour tous …..

Ce que veulent les colombiens c’est un maire pour tous ! Et une ville qui rassemble. 
Aujourd’hui les colombiens, certains colombiens sont exclus de la ville, des équipements et services qu’elle propose du fait de décisions univoques.

Prenons quelques exemples.

La suppression de la piscine à un 1€ pour les 5-16 ans sur la période estivale. L’objectif énoncé par le maire est de ne pas faciliter l’accès du public  jeune au motif que celui-ci crée une insécurité. C’est un bien curieux regard porté sur la jeunesse. Mais aussi sur la situation des familles qui se trouvent de fait tout autant pénalisées. Les familles modestes qui ne partent pas en vacances pour des raisons financières n’ont pu fréquenter la piscine de colombes avec leurs enfants pour les mêmes raisons, le plein tarif leur étant pratiqué. 
C’est bien mal connaitre la situation sociale des familles ou s’en moquer. Un Français sur deux n’est pas parti en vacances cet été. Un quart des enfants ne partent pas en vacances et ce taux atteint 50% pour les familles les plus modestes


L’inscription à la restauration scolaire se fait, à partir de cette rentrée, de façon forfaitaire. Les enfants pour déjeuner à la cantine doivent être inscrits pour toute la durée de l’année, sur des jours fixes et tous les repas sont facturés que le déjeuner soit pris ou pas. Finis la possibilité d’inscrire votre enfant ponctuellement, en fonction d’un agenda professionnel flexible, et on sait combien c’est le cas dans les emplois notamment féminins, finis la garantie de repas équilibrés pour de nombreux enfants……


La réforme des rythmes scolaires que la nouvelle municipalité met en place à la rentrée va à contrecourant des rythmes de l’enfant. Elle n’allège pas la journée d’apprentissage des enfants. Celle-ci reste de 6h et le temps scolaire est organisé sur 8 demi-journées et non 9 comme le préconise la loi mais aussi et surtout la communauté éducative intéressée aux besoins des enfants. Le weekend est rallongé d’une demi-journée créant pour de nombreux enfants une rupture forte dans le lien à l’école et le risque d’une remobilisation encore plus difficile le lundi matin. Bien entendu les enfants ne sont pas tous égaux face à une telle organisation. La réforme devait permettre de réduire ces inégalités, de prendre en compte les rythmes de tous les enfants, les plus grandes difficultés de concentration de certain et de faciliter ainsi leur apprentissage. Mais à Colombes l’éducation de tous les enfants est loin d’être au cœur des préoccupations.

La hausse des indemnités des élus et la baisse du salaire des agents communaux.

950 agents communaux viennent de voir leur fiche de paie réduite de 50€. Aucune concertation, aucune explication communiquée en amont aux agents. Aucun respect. Mme Goueta s’appuie sur une observation de la chambre régionale des comptes concernant une prime pour la supprimer sans aucune autre forme de compensation. Une prime que les autres agents communaux des villes du département continueront eux de percevoir.  Mais les agents colombiens devront se serrer un peu plus la ceinture. Je dis un peu plus car le salaire des fonctionnaires n’a pas été revalorisé par l’état depuis 4 ans ! 
Etc…

Quel message est passé au travers de ces décisions ? 
Quelle vision de Colombes est défendue ?

Pas celle d’une ville solidaire et tournée vers l’avenir.
Madame le Maire, il ne faut pas oublier aussi vite ce qu’il s’est passé le 30 mars dernier. A Colombes, comme dans bien d’autres villes, les gagnants des élections municipales ont été les abstentionnistes. C’est eux qui sont arrivés en tête et grâce auxquels vous avez été élue. Ces 19 000 colombiens qui trouvent la vie dure, qui pensent que le service public ne leur tend pas assez la main….

Vous leur devez une écoute, vous devez prendre en compte leurs attentes.  Il en va de la démocratie. 

Ces premières mesures  ne vont pas dans le bon sens, 
pas dans le sens d’un maire pour tous.



Véronique MONGE
Conseillère Municipale
Citoyens Autrement